À nouveau / DE nouveau (2 de 3)

Si l’on refait un geste,

le fait-on à nouveau ou de nouveau?

– 2 –

Nous avons examiné dans le précédent billet ce que la bible du traducteur (le Petit Robert 2010) dit de la locution de nouveau. Que cette dernière signifie une nouvelle fois, personne ne le contestera. Certaines questions sur son emploi sont toutefois restées sans réponse, et le resteront fort probablement. Dans le présent billet, nous abordons ce que ce même ouvrage nous propose concernant à nouveau.

 À NOUVEAU

  1.  (1835) À NOUVEAU. Banque Créditer, débiter, porter à nouveau, sur un nouveau compte.
  2. ◆ (1852) D’une manière différente, sur de nouvelles bases. Examiner à nouveau une question. « “De nouveau” veut dire “derechef” et “à nouveau” veut dire “à neuf” » (Duhamel).
  3. Par ext. (1864) De nouveau. Il est à nouveau sans travail.

D’entrée de jeu, notons que chacune des années mentionnées, à savoir 1835, 1852 et 1864, est associée à un sens particulier. « Datation » et « sens » sont donc, ici, intimement liés, alors que, par définition, la datation ne devrait concerner que la forme lexicale, c’est du moins ce que le Robert nous dit. Je m’y perds un peu, mais continuons notre analyse, d’abord des deux premières datations. La troisième, la plus problématique, sera traitée dans le prochain et dernier billet de cette série.

Première acception

(1835)   Banque. Créditer, débiter, porter à nouveau, sur un nouveau compte.

Assez curieusement, on ne trouve aucune mention de cette locution dans le Dictionnaire de l’Académie française (DAF, 6e éd.), ouvrage auquel pourtant nous renvoie le Robert. L’étudiant critique est en droit de se demander pourquoi on a fourni une information non pertinente.

Conscient que les dictionnaires ne sont pas tous identiques, j’ai consulté celui de Landais (1), qui date de 1834 – donc un contemporain du DAF 6e éd. –, dans l’espoir d’y trouver une attestation quelconque. Nenni. La locution à nouveau y brille, là aussi, par son absence. Landais la mentionne toutefois, 12 ans plus tard, dans la 9e édition de son dictionnaire (2) : « loc. adv. à l’usage de la banque et des maisons de commerce, pour signifier, sur un nouveau compte, ne se dit guère. » Si à nouveau, dans ce sens, ne se dit guère [comprendre qu’il est peu utilisé (3)], cette observation peut traduire le fait que la locution est soit en période d’implantation, soit en perte de vitesse.

Selon le dictionnaire de Bescherelle (4), publié 10 ans plus tard, à nouveau « ne se dit qu’en style de commerce », ce que l’Académie reconnaît également dans son DAF (7e éd., 1878). La locution, avec ce sens, doit donc être en période d’implantation pour qu’aucun dictionnaire ne daigne la mentionner!  À moins que ce ne fût un choix personnel de Landais, qui voulait jouer au puriste. Qui sait?

La locution à nouveau se dirait donc dans la langue des affaires depuis fort longtemps, mais la datation fournie par le Robert, à savoir 1835, ne correspond à rien.

L’étudiant critique, lui, se demande si cette locution s’utilise encore de nos jours avec ce sens. C’est ce que laisse clairement entendre l’absence de marque d’usage : vx ou vieilli. Mais est-ce vraiment le cas?…

Deuxième acception

(1852)  D’une manière différente, sur de nouvelles bases. Examiner à nouveau une question. « “De nouveau” veut dire “derechef” et “à  nouveau” veut dire “à neuf” » (Duhamel).

1852, nous l’avons dit, est intimement liée au sens et non à la forme lexicale comme cela serait censé être. À preuve, s’il en fallait une, cette forme lexicale se rencontrait déjà dans le dictionnaire de Landais, publié 6 ans plus tôt. De plus, à 1852 ne correspond aucun ouvrage. Encore une fois! (Devrais-je dire à nouveau ou de nouveau?) Le Robert a de toute évidence décidé que cette datation n’était pas suffisamment importante pour l’indiquer dans la section Correspondances des principales datations de mots. Ce qui est sûr, c’est que Bescherelle, en 1856, n’attribue toujours pas à cette locution le sens de d’une manière différente. Où a-t-on vraiment rencontré cette locution avec ce sens pour la première fois? En supposant qu’il soit possible de le déterminer, ce qui n’est pas assuré.

Littré, dans son dictionnaire (1872-1877), reconnaît l’existence de la locution à nouveau, mais, à l’instar de ses prédécesseurs, il la réserve au domaine des affaires. En 1878, l’Académie française (DAF, 7e éd.) ne lui reconnaît toujours pas, elle non plus, de sens particulier. Ce n’est que dans l’édition de 1935 (DAF, 8e éd.) qu’on le voit apparaître.

Que s’est-il donc passé entre 1878 et 1935? De par son autorité suprême en matière de langue, autorité qui lui fut conférée par Richelieu, l’Académie a décidé que cette locution avait acquis un nouveau sens. Cette décision ne doit pas avoir été prise à la légère, car les Immortels ne sont pas reconnus pour être avant-gardistes. Deux questions me viennent à l’esprit.

Sur quoi s’est donc basée l’Académie pour prendre cette décision?

Impossible de répondre à cette question. Ce que l’on sait pour sûr, c’est qu’en 1903 (peut-être avant) le Larousse (5) donnait à ces deux locutions des sens différents :

  • À nouveau : En remplaçant une première tentative par une tentative différente.
  • De nouveau : Encore une fois, en ajoutant une tentative à la première, à la seconde…

Les Immortels se seraient-ils inspirés du Larousse? Peut-être…

Cette décision a-t-elle fait l’objet d’un consensus parmi les Académiciens?

Impossible de répondre à cette autre question. Un bon ami à moi et regretté ex-blogueur m’a toutefois suggéré d’examiner l’emploi que les Académiciens avaient pu faire de cette locution dans le DAF (1935). L’idée était brillante. Je pourrais ainsi, de manière indirecte, apprécier ce qu’il en était. Une petite recherche m’a permis de relever des définitions où on a fait usage des deux locutions  à nouveau et de nouveau, censées avoir des sens différents. En voici quelques-unes. Demandez-vous seulement si les locutions ont, dans ces définitions, le sens que leur donne l’Académie. Et cela, de manière incontestable, car autrement on tomberait dans le subjectivisme, pur et simple.

  • IMMUNITÉ se dit encore, en termes de Physiologie et de Médecine, de la Propriété que possèdent certains êtres vivants de ne pouvoir contracter à nouveau ou de contracter sans gravité une maladie qu’ils ont déjà eue ou contre laquelle ils ont été vaccinés.
  • RÉCRIRE. v. tr. Écrire de nouveau ce qu’on a déjà écrit. Vous avez mal écrit cela, récrivez-le. Il n’était pas content de son article et l’a récrit entièrement.
  • Il s’emploie aussi au figuré et signifie Changer considérablement le style d’un ouvrage, composer à nouveau un morceau.
  • RECOMPOSER. v. tr. Composer une seconde foisRecomposer un groupe, une équipe, un service administratif.
  • En termes d’Imprimerie, il signifie Composer à nouveau un texte. Ce passage était si chargé de corrections qu’il a fallu le recomposer.
  • RECOUVRIR.  v. tr. Couvrir de nouveauRecouvrir un toit, une maison. 
  • Le temps, le ciel se recouvre, Il est obscurci à nouveau par des nuages.
  • RÉCONCILIATION. n. f. Il se dit aussi de la Cérémonie qu’on fait pour bénir à nouveau une église profanée.
  • ÉGLISE :  Réconcilier une église, Bénir de nouveau une église qui a été profanée.
  • MÈRE : mère de vinaigre, Couche qui se forme à la surface du vinaigre et qui permet d’en fabriquer à nouveau. 

Votre verdict? Les Académiciens ont-ils été conséquents avec eux-mêmes? Moi, je serais porté à dire que non. Ou bien, il y avait, parmi eux, des rebelles, qui s’opposaient à l’attribution du nouveau sens et l’ont fait voir, dans la rédaction des définitions, par un emploi inconséquent avec la décision de l’Académie, dont ils étaient pourtant membres; ou bien, ce nouveau sens était tellement peu entré dans leurs habitudes langagières (bien que censé refléter l’usage!) qu’ils l’utilisaient comme ils l’avaient toujours fait, c’est-à-dire comme des synonymes, respectant en cela l’opinion de Littré. Bien malin qui pourrait décider de l’interprétation à donner à ces emplois, disons étonnants.

Si la non-synonymie dictée par l’Académie ne fait pas partie des habitudes langagières des Immortels, comment peut-on reprocher au commun des Mortels, dont je suis, tout comme vous, d’en faire autant. Goosse [Le Bon Usage (2008), # 1006] a, à ce sujet, un point de vue fort pertinent (comprendre : qui me comble d’aise).

Les grammairiens, arbitrairement, ont attribué un rôle particulier à la seconde locution [à nouveau], lorsqu’elle est apparue au XIXe siècle, alors qu’elle a eu dès le début la même signification que la première locution [de nouveau], comme Littré le reconnaissait déjà. L’usage des auteurs n’a pas suivi cette distinction artificielle. (C’est moi qui souligne.)

La décision d’attribuer un nouveau sens à la locution à nouveau devait, fort certainement, répondre à un besoin réel. Soit. Mais est-il besoin de préciser que le verbe refaire, à lui seul, signifie tout aussi bien faire de nouveau (ce qu’on a déjà fait, ou ce qui a déjà été fait) que faire tout autrement, en apportant de profondes transformations? Alors pourquoi fallait-il  une nouvelle locution (ou une ancienne avec un nouveau sens), mais pas un nouveau verbe? Euh…

En 1935, l’Académie (DAF, 8e éd.), nous l’avons dit, attribue à la locution à nouveau un sens nouveau : De façon complètement différente. Étrangement, l’exemple qu’elle cite pour illustrer cet emploi : Ce travail est manqué, il faut le refaire à nouveau (6) est très fortement inspiré de celui de Littré : C’est un travail à refaire à nouveau (6). Sauf qu’elle attribue à la locution un sens différent! Un autre exemple aurait sans doute été plus convaincant, car celui qui est utilisé nous laisse clairement voir qu’il s’agit d’une « interprétation » plus que d’une réalité. On fait dire à la locution ce qu’on veut bien qu’elle signifie! Pas très fort comme démonstration.

Dans la dernière édition du DAF (9e édition, 1985), l’Académie française attribue toujours à ces deux locutions un sens différent! Et elle l’illustre toujours avec le même exemple, ou presque : on a remplacé refaire par faire – le réviseur peut ranger son crayon rouge. Si vous vous donnez la peine d’étudier l’emploi qui en est fait (14 occurrences), vous serez, à nouveau ou de nouveau (à vous de choisir), surpris des résultats.

« “De nouveau” veut dire “derechef” et “à  nouveau” veut dire “à neuf” » 

Cette citation de Duhamel (1884-1966) me paraît « inappropriée ». J’irais même jusqu’à dire « tendancieuse ». Je m’explique.

Dans tout dictionnaire, les exemples, créés de toute pièce ou empruntés à des auteurs, servent à illustrer l’emploi du terme avec le sens qu’on lui attribue. C’est ainsi que Examiner à nouveau une question illustre – ou cherche à illustrer – l’emploi de la locution avec le sens « d’une manière différente ». Soit. Mais la citation de Duhamel n’illustre pas l’emploi, elle en dicte le sens. Elle ne joue pas donc le rôle qu’on attend d’elle. En ce sens, elle est « inappropriée ».

Sachant que Duhamel est médecin, écrivain et poète – non pas linguiste, lexicographe ni grammairien –, je me suis demandé de quel ouvrage pouvait bien être tirée cette citation, pour qu’on lui attribue autant de valeur. Le Petit Robert est muet sur le sujet. Par contre, dans le Grand Robert, que tous n’ont pas sous la main, on en apprend un peu plus : la source est Chronique des Pasquier, V, XI (7) et l’extrait cité, plus long :

Cela m’est égal que Littré, qui est pourtant un de mes dieux, ne fasse aucune différence entre « à nouveau » et « de nouveau ». Moi, je vois une différence et je m’impose une règle. « De nouveau » veut dire « derechef » et « à nouveau » veut dire « à neuf ». Je repeins ma maison à nouveau. (8)

Il est bien évident que les deux premières phrases de cette citation jettent un éclairage tout particulier, qui manque totalement à l’utilisateur du Petit Robert.

Comme chacun le sait, ce qu’un personnage de roman dit n’a pas à être le reflet fidèle des opinions de l’auteur. Dans ce roman, le personnage en question, c’est Monmerqué, un correcteur d’épreuves. Duhamel lui fait passer des commentaires fort révélateurs sur la valeur qu’il attribue à ses interventions :

  • « Du moins, c’est MA façon de voir. » (p. 140)
  • « Ce n’est pas une faute. On met, PARAÎT-IL, indifféremment le singulier ou le pluriel. Il faut se faire une règle, au moins pour SOI-MÊME. » (p. 141)
  • « Je le répète, c’est une règle que JE me donne, que JE me donnerais si j’avais lieu de me la donner. » (p. 141)
  • « MOI, je vois une différence et JE m’impose une règle. » (Les majuscules sont de moi.)

Clairement, Monmerqué exprime SON point de vue. Jamais il ne fait référence à la grammaire pour justifier ses corrections. Ni même à un dictionnaire. Bien au contraire, il rabroue Littré. Il veut donc imposer SA vision de la langue – ce que bien des réviseurs ont, trop souvent hélas!, tendance à faire. Alors, que Monmerqué voie une différence entre à nouveau et de nouveau, cela ne prouve rien, cela n’en fait surtout pas un exemple à suivre. Et s’il en est qui ne sont pas convaincus de mon analyse, ce que ce personnage ajoute à la page 142 devrait les rallier :

  • « Ne faites pas attention à tout ce que je viens de dire. Tout cela n’a pas d’importance. »
  • « Vous réfléchirez. Je peux me tromper. MOI, je ne suis pas un écrivain. »

L’étudiant critique se demande pourquoi  le Robert recourt à une citation qui ne remplit pas le rôle qu’on attend d’elle, c’est-à-dire illustrer l’emploi d’un mot ou d’une locution. Cherche-t-il, en citant un membre de l’Académie française – ce qu’effectivement Duhamel a été –, à accréditer davantage le point de vue qu’il voudrait voir accepté par tous? Recourir à un tel argument me semble, à la limite, « tendancieux ».

Peut-être que l’étudiant critique devrait, lui aussi, s’inspirer de Duhamel et dire, à l’instar de Monmerqué : « Ne faites pas attention à tout ce que je viens de dire. Tout cela n’a pas d’importance. »!

Bref, à mes yeux, la preuve que à nouveau signifie vraiment de manière différente n’est pas faite. On le déclare, on le prescrit, on le crie sur tous les toits, mais c’est du Magister dixit, du « C’est ça parce que je vous le dis! » Ce type de raisonnement ne réussira jamais à convaincre qui que ce soit, sauf un étudiant docile. Aux yeux des langagiers, la preuve semble pourtant faite, car tous le proclament. À commencer par le TLFi (Trésor de la langue française informatisé) qui fournit quelques citations, où la locution à nouveau est « interprétée » comme signifiant de manière différente :

1.     Chaque sommeil passe l’éponge sur les jours antérieurs, et je recommence tout à nouveau. L’avenir et le passé s’effacent et je ne m’occupe que du présent (AMIEL, Journal, 1866, p.297).

2.     Il s’agit simplement d’empêcher la Cour de Cassation d’instruire l’affaire à nouveau, comme la loi lui en fait le devoir (CLEMENCEAU, Vers réparation, 1899, p.219).

Mais qui dit qu’Amiel et Clémenceau utilisaient cette locution avec ce sens particulier? Le TLFi l’« interprète » comme tel. Autrement dit, il fait dire à ces auteurs ce qu’il veut y voir. Plutôt bancale comme démonstration. Ce n’est pas non plus le fait que ces deux phrases aient été écrites entre 1878 et 1935; on pourrait en citer d’autres, de la  même époque, qui prouveraient le contraire. En voici deux, où, cette fois-ci, à nouveau voudrait dire, selon le TLFi, encore une fois.

3.     Consacrer à nouveau plusieurs mois de ma vie à un sujet qu’au fond j’aborde uniquement en raison de mon intimité avec l’auteur (DU BOS, Journal, 1927, p.218).

4.    La main de la promeneuse s’est à nouveau balancée (ARAGON, Beaux quart., 1936, p.329).

Qui a dit que Du Bos et Aragon avaient vraiment cette idée en tête?

Les seuls qui pourraient répondre, avec certitude, ce sont les auteurs eux-mêmes (dans ces cas-ci : Amiel, Clémenceau, Du Bos et Aragon), mais ils ont tous passé l’arme à gauche. Le reste n’est que pure « interprétation ». Et la vôtre est aussi bonne que la mienne, car ni l’une ni l’autre ne sont démontrables. Et si ces auteurs avaient utilisé cette locution, avec en tête la synonymie que prêchait Littré, l’autorité de l’époque en matière de langue, ces exemples prouveraient exactement le contraire de ce qu’on avance! Un peu embarrassant, n’est-ce pas?

À SUIVRE…

Maurice Rouleau

(1)      Dictionnaire général et grammatical des dictionnaires français, Tome deuxième, Napoléon Landais, Paris, 1834, p. 483. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6136730p/f12.image.r=Gastronomie.langFR.swfv

(2)      9e éd., 1846 : p. 269.   http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k406241t/f1.image.swfv

(3)      Ma « garde rapprochée » perçoit « ne se dit guère » comme signifiant « ne se dit pas ». Et vous? Mais Landais, dans son dictionnaire, lui donne le sens de peu. C’est donc ainsi qu’il faut l’interpréter. L’Académie, comme le Robert, lui donne aussi le sens de peu, pas beaucoup. Littré, lui, n’est pas d’accord : « L’Académie, qui explique guère par peu, se trompe ; et, comme on voit, son explication ne convient nulle part, ni dans le langage présent, ni dans le langage passé. » Qui a raison? L’usage ou les régents?

(4)      Bescherelle  Dictionnaire national ou dictionnaire universel de la langue française, Tome deuxième, 4e éd., 1856, p. 662. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k50452b/f1.image.swfv

(5)      Nouveau Larousse illustré, Paris, Librairie Larousse, 7 vol., sous la direction de Paul Augé, 1903.

(6)      De nos jours, cet exemple ne résisterait pas à la plume d’un réviseur. Il y verrait un pléonasme.

(7)      La référence est un peu sibylline. Il faut comprendre qu’il s’agit du Désert de Bièvres, 5e ouvrage (d’où le V) de la Chronique des Pasquier. Quant au XI, il renvoie au chapitre 11 (p. 141, dans l’édition que j’ai consultée).

(8)      Est-ce à dire qu’il en a changé la couleur? Qu’il aurait dit : je la repeins de nouveau, s’il s’était contenté de la rafraîchir? Duhamel ne lui fait pas préciser.

P.-S. –  Dans le prochain billet, je terminerai mon étude de la locution à nouveau.

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Un commentaire pour À nouveau / DE nouveau (2 de 3)

  1. RMC dit :

    Je ne savais pas que vous teniez un blogue! Je m’abonne sans hésiter!

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