TRÉMA

Pauvre tréma!

Il en a vu de toutes les couleurs!

 

Le tréma n’a vraiment pas eu la vie facile. On le met, on l’enlève, selon l’inspiration du moment; on lui fait remplacer une lettre, on le remplace par un accent ou encore par une lettre. On lui attribue une fonction qu’on s’empresse de changer. Bref, le tréma en a vu de toutes les couleurs. Il a vraiment été malmené. Et j’irais jusqu’à dire que la nouvelle orthographe n’a rien fait pour lui simplifier l’existence : elle le déplace ou en met un là où sa présence est difficilement justifiable. (V. les trois billets  Nouvelle orthographe et Tréma.)

Grevisse (Bon Usage, 1980, # 98) nous apprend laconiquement que « L’usage du tréma a été introduit en 1531 par le médecin Jacobus Sylvius ». Rolande Causse, dans La langue française fait signe(s) (Seuil, 1998, p. 152), reprend le dire de Grevisse et y ajoute une fonction : Introduit en 1532 (sic) par le médecin Jacobus Sylvius, le tréma sert à distinguer les voyelles i et u des consonnes i (j) et u (v). »

L’emploi d’une même lettre, comme voyelle et comme « consonne », ne peut que rendre la lecture d’un texte malaisée à qui n’est pas habitué. Pour s’en convaincre, il suffit de lire les quelques lignes suivantes, empruntées à la célèbre épigramme de Marot (1496-1544), dont il a déjà été question :

  • Nostre langue a cette façon,
  • Que le terme qui va deuant,
  • Volontiers régit le suiuant.
  • Les vieux exemples ie suiuray…

Il est évident qu’un tréma sur les « consonnes » concernées faciliterait la lecture de ce texte, mais certainement pas autant que l’emploi des lettres correspondant à leur son respectif :

  • deuant     →    deüant   → devant;
  • suiuant    →    suiüant  → suivant;
  • ie              →    ïe            →  je, etc.

Ceux qui me lisent assez régulièrement savent que je me contente rarement d’une simple affirmation. Par déformation professionnelle, cela va sans dire. Je cherche toujours à m’assurer de l’exactitude de ce que j’avance, car je ne veux pas contribuer à la propagation de légendes linguistiques, qui ont trop souvent la vie dure.

L’énoncé de Grevisse, tout autant que celui de Rolande Causse, à propos du tréma, est très clair. En apparence, car son sens est pluriel. Quelqu’un pourrait en déduire que :

  • Sylvius serait le créateur de ce signe et le premier utilisateur; c’est lui qui l’aurait introduit en langue.
  • Sylvius ne serait pas le créateur ni le premier utilisateur, mais plutôt le premier à s’en servir pour distinguer la voyelle (i et u) de la consonne correspondante (j et v).
  • Sylvius se voit attribué ce mérite, parce c’est le texte le plus ancien que R. Causse (ou Grevisse) a trouvé, qui contienne des trémas.
  • etc.

Étant donné que nous ne disposons d’aucun document qui prouve – et non qui affirme – la véracité d’une des interprétations possibles, nous devons procéder par voies détournées.

Avant 1532, i.e. avant J. Sylvius, le tréma existait-il?

Si c’est à Sylvius qu’on doit l’introduction du tréma dans la langue, on ne devrait pas en trouver dans des textes publiés avant 1532. La logique l’impose. Mais tel n’est pas le cas. Dans De la tranquillité de l’esprit, publié près de 75 ans plus tôt, i.e en 1460, j’ai trouvé des trémas sur des u et des e (1). Et, comme c’était l’habitude à l’époque, les i et les u étaient utilisés comme voyelles et comme « consonnes ».

Ce n’est donc pas à Jacobus Sylvius qu’on doit l’introduction dans la langue de ce signe orthographique. Il était là bien avant lui. Le choix du verbe introduire laisse donc à désirer, car il dit une réalité autre. (Je reviendrai très bientôt sur l’importance du choix des mots dans l’expression d’un message.)

Après 1532, le tréma était-il utilisé à la manière de J. Sylvius?

Sylvius serait-il le premier à l’avoir utilisé pour remplacer les « consonnes » i et u?  Et uniquement dans ce but, si l’on en croit Rolande Causse? Si tel est le cas, il devrait être possible de trouver des auteurs qui l’ont imité. Possible, peut-être, mais pas nécessairement facile.

Malgré tous mes efforts, je n’ai pu trouver de textes, publiés après 1532, où le tréma sert à distinguer le i du j ou le u du v. Mais, comme chacun le sait, en logique, une négation ne prouve rien. J’aurais pu « louper » des textes qui en seraient la preuve. Alors, procédons, encore une fois, par voie détournée.

Après 1532, continuait-on à utiliser les i et le u comme « consonnes »?

Si la pratique de mettre le tréma pour désigner la consonne est passée dans l’usage, on ne devrait plus trouver de textes où le i et le u font double emploi ou en trouver de moins en moins. Mais la réalité est toute autre. J’en ai trouvé un, publié en 1548, où le i et le u sont toujours utilisés à double fin : ART POETIQUE FRANÇOYS, de Thomas Sébillet.   Ce texte, je l’ai déniché dans une étude critique de 1910, signée Félix Gaiffe. Ce dernier nous dit dans l’introduction (p. XVI) : « La présente édition reproduit scrupuleusement le texte de 1548. » Voilà de quoi nous rassurer. Et quelques lignes plus loin (p. XVII) : « nous avons, pour plus de clarté, distingué l’i du j et l’u du v ». Donc, seize ans plus tard, il existe encore des auteurs qui utilisent les i et u à double fin.

De toute évidence, en 1548, Jacobus Sylvius n’avait pas encore fait école, en supposant qu’il l’eût voulu. Non seulement ne trouve-t-on pas le tréma sur le i et u, mais on le voit aussi sur le o et le e. Cet emploi – nouveau ou pas – est loin d’être systématique dans le texte de Sébillet. J’en veux pour preuve des variantes orthographiques : pöésie (3-3), poësie (7-1), poéte (25-6), pöétique (12-15), poétique (8-12). [Le premier chiffre renvoie à la page; le  second, à la ligne du texte.] Dégager la fonction du tréma dans ces variantes dépasse mes compétences.

Certains pourraient objecter que 15 ans, ce n’est pas une période suffisamment longue pour qu’une nouvelle façon de procéder s’impose. J’en conviens. J’ai donc cherché, plus loin dans le temps, une preuve que J. Sylvius aurait fait école. Là encore, mes recherches sont demeurées vaines.

Donc, une bonne centaine d’années plus tard, le tréma ne sert toujours pas à distinguer le i du j,  ni le u du v, comme l’aurait proposé Sylvius.

Et pendant tout ce temps, on continue de voir le tréma sur le o et le e, tout comme sur le i et le u mais pas à la manière de Sylvius. À remarquer que, pour Vaugelas, l’emploi  du i et du u à double fin n’a jamais été problématique. À preuve ces quelques phrases tirées de la préface de ses Remarques sur la langue françoise (1647) : « I’y ai veu quelque chose qui mérite d’estre leu, ou d’estre leuë (lue)» (p. 20); « Ie ne me suis serui que de leurs exemples » (p. 35); «  Enfin iay oüy dire à vn grand homme… » (p. 40);  «  si ce n’est qu’on veuïlle dire, que ce que les Sages ne doiuent pas faire, soit permis » (p. 41)  ; « on les souffre quelquefois, comme i’ay dit, suiuant le sens d’Horace, et le bel exemple que i’en ay donné »(p. 41).

Devant l’impossibilité de trouver un seul texte où le tréma aurait servi à distinguer la voyelle de la consonne, j’en suis venu à me demander si Jacobus Sylvius n’aurait pas été le SEUL à avoir utilisé le tréma pour distinguer la voyelle de la consonne . Si tel est le cas, cela ferait de cet emploi un tic d’auteur. Mais comment savoir? Essayons toujours par voie détournée. Voyons ce qu’en disent les dictionnaires de l’époque, eux qui sont censés refléter l’usage.

Le terme tréma a mis beaucoup de temps à y faire son apparition, et son emploi à y être précisé. Au cours du XVIIe siècle, ce terme brille par son absence dans bien des dictionnaires. Il est absent du Thresor de la langue françoyse, tant ancienne que moderne, de Jean Nicot (1606); du Dictionnaire universel contenant généralement tous les mots françois tant vieux que modernes…, de Antoine Furetière (1690); et du Dictionnaire de l’Académie françoise, dédié au Roy (DAF, 1ière éd., 1694). Mais « absence d’entrée » ne signifie pas « absence d’utilisation ». En effet, on trouve dans ces ouvrages des lettres coiffées d’un tréma.

DÉFINITION

Pourquoi alors, si ce signe orthographique est utilisé depuis au moins 1460, avoir tant tardé à le définir? La réponse se trouve peut-être dans la définition qu’en donnent les  premiers dictionnaires à l’avoir inclus dans leur nomenclature.

En 1680, dans le Nouveau dictionaire françois contenant généralement tous les mots et les matières..,de Pierre Richelet (p. 482), tréma est dit adjectif – aujourd’hui on le dit nom – et défini de la façon suivante :  Ce mot est un Terme d’Imprimerie qui se dit de trois lettres, de l’e, de l’i, & de l’u, sur lesquelles, on met deux points. [Un ü tréma, un ï tréma, un ë tréma.]

En 1696, le Grand Dictionnaire des Arts et des Sciences, de Thomas Corneille, académicien, ne dit pas différemment, sauf qu’il y ajoute des exemples : « comme dans loüer, païs, tuër ».

Ce retard à voir apparaître sa définition dans les dictionnaires tient peut-être au fait que ce mot fait partie non pas du langage, mais du métalangage. –  Ce n’est qu’une hypothèse que j’avance. –  Autrement dit, on s’en sert en écrivant, mais on n’en parle pas. À remarquer qu’aucun de ces dictionnaires ne précise le rôle que joue le tréma dans la langue. D’ailleurs l’aurait-on voulu qu’on n’y serait peut-être pas parvenu, étant donné que les imprimeurs l’utilisaient à qui mieux mieux. C’est peut-être pourquoi on se limite de le dire terme d’imprimerie.

L’insistance qu’on met à préciser cette caractéristique pourrait laisser entendre que les  imprimeurs ont grandement contribué à l’emploi de ce signe orthographique. Peut-être même à l’insu des auteurs. Qui sait? Chose certaine, c’est une idée qui circulait, et qui circule peut-être encore. On apprend, dans l’étude critique de Gaiffe dont nous avons parlé précédemment que, des 7 éditions de l’ouvrage de Sébillet (publiées de 1548 à 1576), l’auteur a arrêté son choix sur la toute première. Il ajoute  (p. XVII) : Les variantes orthographiques [entre les différentes éditions] ne sont nullement le fait de l’auteur, ni même l’œuvre intelligente d’un éditeur subséquent, elles résultent simplement des habitudes prises par tel ou tel atelier d’imprimerie.

De là à dire que les imprimeurs ont joué un rôle dans l’orthographe, il n’y a qu’un pas, assez facile à faire.

FONCTION

Pour savoir à quoi pouvait alors servir ce signe, il faut attendre un demi-siècle de plus. En effet, dans le Dictionnaire universel francois et latin […]  communément appelé le Dictionnaire dit de Trévoux (1743), on lit : TRÉMA. adj. Terme d’Imprimerie, qui se dit de trois lettres, de l’e, de l’i & de l’u, sur lesquelles on met deux points. […] La voyelle tréma doit être prononcée seule & séparément de la voyelle précédente.

Deux siècles plus tard, on peut considérer comme de l’histoire ancienne le rôle que Jacobus Sylvius aurait attribué à ce signe orthographique.

L’Académie française, pour sa part, a tardé à inclure cet adjectif dans sa nomenclature. Dans les trois premières éditions de son dictionnaire (DAF, 1694, 1718 et 1740), le terme tréma brille par son absence, en tant que terme, mais pas en temps que signe orthographique, car les Académiciens l’utilisaient. À preuve, à l’entrée louer (éd. de 1694), il semble avoir été utilisé selon l’inspiration du moment! Comment expliquer autrement qu’on y trouve : louer, loüer, (il) louë, (il a) loué, (estre) loüez, (estre) loüé?

Ce n’est que dans la 4e édition (1762), qu’on le voit apparaître :

TRÉMA adj.. Il se dit d’Une voyelle accentuée de deux points qui avertissent que cette voyelle forme seule une syllabe, & ne doit pas s’unir avec une autre. Ces deux points ne se mettent que sur trois voyelles, ë, ï, ü. Poëte, naïf, ïambe, Saül. 

Le tréma sur le i de ïambe répond certes à la définition telle que formulée par l’Académie (le i forme une syllable), mais son utilité y est fort douteuse, car les deux voyelles de cette suite ne peuvent se prononcer que séparément! On serait porté à penser qu’il s’agit là d’un usage abusif du tréma. À moins que ce soit une coquille!

En 1788, selon le Dictionnaire critique de la langue française, de Féraud, le tréma est un substantif et non plus un adjectif. De plus, Féraud en modifie légèrement la définition, sans pour autant en changer la fonction :

TRÉMA, s. m. C’est ainsi qu’on apèle les deux points placés sur une voyèle, pour la détacher, dans la prononciation, de la voyèle, qui la précède immédiatement : Haïr, laïque, héroïque, païen, Jouïr, ambigüe, ambigüité, Saül, etc.

C’est la première fois que la fonction de ce signe est associée à la prononciation de la voyelle qui précède. Serait-ce la raison pour laquelle Féraud n’a pas repris l’exemple de ïambe, que citait le DAF? Peut-être avait-il noté, lui, qu’il n’y a pas de voyelle précédant le ï!  À remarquer qu’il ne donne aucun exemple où le tréma coifferait un e. Pourtant, dans son dictionnaire, on rencontre vuë et dûë. Peut-être qu’à l’époque on prononçait le e final? Qu’on disait vu-e et dû-e?… Si non, à quoi pourrait bien servir le tréma sur une lettre aujourd’hui muette?

En 1798,  la 5e édition du DAF décrit la fonction du tréma dans les mêmes termes que Féraud, mais il y maintient  ïambe comme exemple. Les Académiciens n’ont pas encore remarqué, semble-t-il, que ce mot illustrait très mal, cette fois, la définition qu’il donnait du tréma. Je me risquerais à dire qu’ils ont fait, avant l’heure, un malheureux copier-coller!

En 1835 (DAF, 6e éd.), l’Académie précise sa pensée :

 Il [le tréma] se dit D’une voyelle accentuée de deux points qui avertissent qu’elle se détache de la voyelle précédente ou suivante. Ces deux points ne se mettent que sur trois voyelles, ë, ï, ü. (Poëte, naïf, ïambe, Saül.).

L’Académie tente-t-elle, en ajoutant « ou suivante », de justifier l’utilisation de ïambe, comme exemple? Il n’est pas interdit de le penser, mais certes pas de l’affirmer.  Et cette définition est encore  la même de nos jours.

En 1872,  pour définir tréma, Littré utilise les mêmes termes que le DAF (6e éd.), sans toutefois donner d’exemples comme l’Académie l’avait fait. Par curiosité, je suis allé voir ce qu’il disait de ïambe :

L’Académie met un tréma sur l’i de iambe ; mais ce tréma est tout à fait inutile pour la prononciation, seul objet qu’il pourrait avoir ; d’autant plus que l’Académie ne met point de tréma à ionique.  (2)

Qu’en disent aujourd’hui les régents de la langue?

On peut dire qu’essentiellement les dictionnaires s’entendent sur la définition et la fonction du tréma (exception faite des lettres qui peuvent en être coiffées) :

  • Signe formé de deux points juxtaposés que l’on met sur les voyelles e, i, u, pour indiquer que la voyelle qui précède doit être prononcée séparément, et sur les voyelles a et o dans certains emprunts. « Astéroïde » s’écrit avec un i tréma.  (NPR 1967-2010)
  • Signe orthographique constitué de deux points juxtaposés que l’on place sur les voyelles e et i (ainsi que o et u dans quelques mots étrangers) pour indiquer que la voyelle qui précède a une prononciation indépendante (naïf, coïncidence, aiguë). (Larousse en ligne)

Et le Conseil supérieur de la langue française, qu’en fait-il?

Sa contribution à l’emploi du tréma n’est pas , comme on le prétend dans l’avant-propos du Grand Vadémécum (p. 3), d’« apporter  à l’orthographe du français encore plus de logique et de rigueur ». N’en déplaise à ceux qui défendent bec et ongles cette nouvelle orthographe dans sa globalité. L’emploi du tréma n’a vraiment pas été simplifié! Ce signe ne correspond même plus à la définition qu’en donnent les dictionnaires… C’est tout dire.

Maurice Rouleau

(1)  En voici quelques exemples. À la p. 3 :  i’aduouë (j’advoue; j’avoue);  p. 6 : ioüyr (jouir), refioüiffe (resjouisse; réjouisse); p. 7 : conüe (connue);  p. 8 : émeuë (émue);  p. 11 : refioüir (resjouir; réjouir);  p. 14 : loüer (louer).

(2)   Ce n’est que dans la 9e édition (1985) que l’Académie décidera d’enlever le tréma sur iambe. Cette exérèse, le Petit Robert l’avait déjà faite vingt ans plus tôt, i.e. en 1967! Étonnamment, en 1993, le Nouveau Petit Robert ré-introduit  ïambe, comme variante! Un revirement pour le moins intrigant! Surtout quand on sait ce qu’on en disait dans le tout premier Grand Robert  (1953-1964) :

REM.  Tous les dictionnaires écrivent ïambe (ainsi que ses dérivés et composés) avec un tréma; cet usage, suivi par la plupart des écrivains jusqu’à nos jours, tend à être abandonné par les spécialistes (cf. A. Waltz, in Grande Encyclopédie; Marouzeau, Voc.; P. Guillon, in Encycl. de la Pléiade). Littré notait déjà que «ce tréma est tout à fait inutile.

Il justifiait ainsi son choix de l’écrire sans tréma. Serait-ce trop téméraire de ma part de penser que ce n’est plus les bons auteurs qui gouvernent la langue, mais les régents?

PROCHAIN BILLET 

Je me pencherai sur le problème de la féminisation des titres et fonctions. J’y démontrerai que l’Académie, en s’y objectant, fait mentir Rivarol, pour qui « Ce qui n’est pas clair n’est pas français ».

Si vous désirez être informé par courriel de la publication de mon prochain billet, vous abonner est la solution idéale. WordPress vient de simplifier cette opération. Dans le coin inférieur droit de ce billet, vous noterez la présence de « + SUIVRE ». En cliquant sur ce mot, une fenêtre où inscrire votre adresse courriel apparaîtra. Une fois cela fait, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur « Informez-moi ».

Advertisements
Cet article a été publié dans Diacritiques (accents, tréma), Nouvelle orthographe. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s