week-end / fin de semaine (2 de 2)

Travailles-tu ce week-end?

Travailles-tu cette fin de semaine?

(2)

Nous avons vu précédemment que :

1-   l’absence de fin de semaine dans le dictionnaire ne justifie pas, à elle seule,  l’interdiction de l’utiliser (il y a des mots absents qui sont couramment employés);

2-   les dictionnaires de langue ou de difficultés ne s’entendent pas sur la synonymie de fin de semaine et week-end (elle est dite nulle, partielle ou totale, selon la source consultée).

Nous allons, dans le deuxième et dernier billet de cette série, examiner de près la définition que les dictionnaires donnent du mot week-end, de même que le degré d’assimilation de ce terme dans la langue. Pour ce faire, nous allons nous inspirer des dictionnaires de langue et de difficultés.

3-   Définition de week-end

Avant d’examiner de près comment les dictionnaires de langue définissent week-end, voyons ce qu’est, ou doit être, une définition. Que doit-elle contenir pour répondre aux exigences de la dictionnairique (science de l’élaboration des dictionnaires)?

Une bonne définition contient normalement deux éléments : d’abord un terme générique (appelé aussi genre prochain ou hyperonyme), qui définit le genre entier auquel appartient la chose; puis une liste, plus ou moins longue, de ses caractéristiques (ou différences spécifiques) qui permettent de la distinguer des autres choses ayant le même hyperonyme. (Voir Polguère  Alain, Lexicologie et sémantique lexicale. Notions fondamentales, PUM, 2003, p. 150). Illustrons ces deux exigences par une définition, celle de mot dictionnaire.

Le NPR 2010 définit dictionnaire comme suit : « Recueil (hyperonyme) d’unités signifiantes de la langue (mots, termes, éléments…) rangées dans un ordre convenu, qui donne des définitions, des informations sur les signes (différences spécifiques) ». Le Larousse dit essentiellement la même chose, mais en des termes plus à la portée du commun des mortels : « Ouvrage (hyperonyme) didactique constitué par un ensemble d’articles dont l’entrée constitue un mot, indépendants les uns des autres et rangés dans un ordre déterminé, le plus souvent alphabétique (différences spécifiques) ».

Fort de ces connaissances, voyons maintenant comment les dictionnaires définissent week-end. Le Petit Robert comme le Larousse en donnent la définition suivante : CONGÉ (hyperonyme) de fin de semaine, qui va généralement du samedi au lundi matin (différences spécifiques). Le générique choisi, congé, nous indique la nature de la chose. C’est donc essentiellement un congé. Et ce qui le différencie des autres congés, c’est qu’il occupe la fin de la semaine, samedi et dimanche inclus.

Alors que penser de la question en titre Travailles-tu ce week-end? Le sens que prend week-end dans cette question ne correspond nullement à la définition donnée. S’il travaille, il n’est pas en congé. Ne serait-il pas préférable de demander Travailles-tu cette fin de semaine? Ce faisant, on ne se méprend pas. On ne présuppose rien de l’emploi de ces journées. On ne fait que demander ce que la personne fera durant ces deux jours. Elle prend congé ou elle travaille.

               Tout cela tient à l’emploi (judicieux ou non) de congé (1) comme hyperonyme. Il en serait tout autrement si week-end avait été défini non pas en fonction de ce qu’on en fait, mais en fonction de ce qu’il est – ce que fait précisément le dictionnaire anglais Merriam-Webster en le définissant comme suit : the end of the week –. Il faut bien admettre que, de nos jours, le week-end n’est plus ce qu’il était; il n’est plus, pour tous, un congé. Il suffit de penser, par exemple, aux employés des supermarchés (ouverts 7 jours sur 7) ou encore à ceux de l’industrie métallurgique (les hauts-fourneaux fonctionnent 7 jours sur 7).

Autant certains trouvent ambigu de se faire demander « Que fais-tu en fin de semaine? » parce que cette locution désigne pour eux les jeudi et vendredi, autant je trouve ambigu de me faire demander « Que fais-tu ce week-end? ». Le cas échéant, compte tenu que week-end est un congé,  j’en conclus que l’on veut savoir à quelle activité de loisir je consacrerai ces deux jours de la fin de la semaine. Si tel n’est pas ce que l’on veut savoir, c’est qu’on attribue à week-end un sens différent de celui que lui reconnaît le dictionnaire.

Même si le Petit Robert a toujours défini week-end comme un congé (2), son grand frère, le Grand Robert ne lui a pas servi d’exemple, même s’il n’a été publié que trois ans seulement auparavant. En effet, le Grand Robert 1964 définit week-end de la façon suivante :

[1906, selon Bloch-Wartburg ; de l’angl. week (semaine), end (fin)].

Fin de semaine (3), comprenant la journée ou l’après-midi du samedi (chômé) et le dimanche.

Dans sa 2e édition entièrement revue et enrichie, le Grand Robert (1986) attribue à week-end deux acceptions :

– 1. Fin de semaine, comprenant la journée ou l’après-midi du samedi (chômé) et le dimanche.

– 2. Congé de fin de semaine. Que faites-vous pour le week-end? Passer son week-end à la campagne. Partir en week-end. Bon week-end!

Comme pour se justifier de faire cette addition, le Grand Robert ajoute la remarque suivante :

Le remplacement proposé de week-end par fin de semaine (utilisé notamment au Québec) est possible au sens 1, mais les connotations particulières du sens 2 (loisir, repos, séjour hors des grandes villes…) donne à l’anglicisme une vigueur particulière. Dans certains emplois (partir en week-end, week-end prolongé), le remplacement par fin de semaine est exclu.

  • Que comprendre alors quand on lit, à l’entrée semaine, dans le NPR 2010, « à la fin de la semaine prochaine »  ou, dans Hanse, « on dit : au début (ou à la fin) de la semaine ou en début (ou en fin) de semaine »? Les Québécois diraient que ce terme peut être utilisé sans risque de se faire réprimander. Les tenants de Girodet clameraient haut et fort qu’il s’agit de la semaine de travail, mais tel n’est pas le cas. En effet, cet exemple illustre la définition classique de semaine (période qui va du lundi au dimanche). Dans le Hanse, il ne peut, là non plus,  s’agir de la semaine de travail, car week-end et fin de semaine y sont dits synonymes.
  • Que comprendre encore quand on lit, à l’entrée fin, dans le NPR 2010 : « En fin de semaine (plus étendu que le week-end). (Canada) Fin de semaine*. week-end. »? Que la fin de semaine serait plus longue que le week-end? OUF… Là, je m’y perds.

De plus, si, d’après Girodet, fin de semaine désigne les jeudi et vendredi, i.e. une réalité différente de celle que lui confère l’assemblage de ces trois mots, je me serais attendu à voir cette locution nominale lexicalisée, i.e. avoir sa propre entrée dans le dictionnaire, comme cela est le cas de pomme de terre, de chemin de fer, où le sens ne se déduit pas du sens de ses éléments constitutifs. Mais les régents en ont décidé autrement, semble-t-il.

Pour éviter un tel imbroglio de sens, il aurait sans doute été préférable de définir week-end en utilisant un autre hyperonyme que congé. Si je n’étais pas un illustre inconnu – excusez cet oxymoron –, je pourrais me servir de mon autorité pour modifier la définition de week-end :

◆ Partie de la semaine qui comprend le samedi et le dimanche – jours généralement non ouvrés – ainsi qu’occasionnellement les jours fériés qui la précèdent ou la suivent.

Cette définition aurait l’avantage de lever toute  ambiguïté sur le sens que ce terme peut avoir et, surtout, de coller beaucoup mieux à la réalité. Mais n’a-t-on pas déjà fin de semaine pour dire la même chose? Eh bien, oui! Alors que vient faire week-end? Certainement pas combler un vide terminologique. Ce ne serait qu’un banal synonyme. Ce que reconnaissait déjà, en 1979, le Lexis de Larousse : « Congé de fin de semaine… : Nous passons le week-end dans notre maison de campagne (syn. fin de semaine). »

4-   Assimilation de week-end dans la langue

Week-end a toutes les apparences d’un mot anglais, vous en conviendrez. Pourtant on le trouve dans les dictionnaires de langue française. Comment alors parle-t-on d’un tel terme en français?

Il est bien évident que week-end est un mot anglais. Si un mot anglais se retrouve dans le dictionnaire français, c’est qu’il est souvent emprunté par les locuteurs francophones. Et un tel terme est appelé anglicisme. Quiconque oserait prétendre le contraire se ferait assurément dire d’aller consulter son dictionnaire. C’est ce que j’ai fait, mais ce n’est pas tout à fait ce que j’ai constaté. Voyez par vous-mêmes. J’utilise comme exemples les trois mots suivants : green, desk et golf.

green [gʀin] étym. 1872  mot anglais « vert »

Anglic. Partie rase et bien roulante du gazon d’un terrain de golf autour de chaque trou. Envoyer la balle sur le green.

desk [dɛsk] étym. milieu xxe; autre sens 1866 ◊ mot anglais « bureau, pupitre »

Anglic. Secrétariat de rédaction (d’une agence de presse, d’un journal, d’une chaîne de télévision, d’une station de radio). Un desk central.

Recommandation officielle bureau, salle des dépêches.

golf [gɔlf]  étym. goff 1792; répandu v. 1870 ◊ mot anglais

1. Sport qui consiste à faire pénétrer une balle par le plus petit nombre de coups possible, dans des trous disposés le long d’un parcours

Ce sont trois mots anglais qui figurent dans le NPR. Deux d’entre eux seulement sont dits anglicismes, green et desk. Le troisième, golf, ne mérite pas ce titre, même s’il répond à la définition. Pourquoi donc?

Des deux anglicismes en question (green et desk), un seul est pour ainsi dire mis au banc des accusés : desk. Il est accompagné dans l’édition de 2010 d’une recommandation officielle (4) : utiliser bureau, salle des dépêches et non plus desk. Pourquoi green, anglicisme au même titre que desk, ne se voit-il pas soumis à la même règle, pourquoi ne recommande-t-on pas officiellement de le remplacer par vert (5)?

Serait-ce qu’il existe deux genres d’anglicismes : ceux que l’on condamne (avec recommandation officielle; ex. desk) et ceux que l’on accepte comme allant de soi (sans recommandation officielle; ex. green)? Aussi étrange qu’elle puisse paraître, la question se pose. Mais j’étais loin de croire que tel est le cas. Ce n’est qu’après avoir lu le sens que le NPR attribue à l’abréviation Anglic. que j’ai finalement compris. Sa définition qu’on retrouve dans le corps de l’ouvrage ne correspond pas à l’utilisation qu’il en fait. L’abréviation Anglic. accompagne les « mot anglais, de quelque provenance qu’il soit, employé en français et critiqué comme emprunt abusif ou inutile (les mots anglais employés depuis longtemps et normalement en français ne sont pas précédés de cette marque) ».

Conscient de cette différence entre la théorie (comment le dict. le définit) et la pratique (comment le dict. l’emploie), je suis maintenant en mesure de répondre aux questions que je me posais relativement aux trois mots anglais green, desk et golf, que j’ai choisis comme exemples. Si golf n’est pas accompagné de la mention Anglic., c’est qu’il est employé depuis tellement longtemps par le locuteur francophone qu’il fait partie de la famille, que ce mot est intégré à son vocabulaire français. Il y a alors eu ce que l’on appelle « naturalisation » du mot (3. Fig. Acclimatation définitive (d’un mot, d’une idée venant de l’étranger). ➙ assimilation).

Green et desk, eux, ne sont pas naturalisés, car ils sont dits anglicismes. Ils seraient donc utilisés depuis moins longtemps que golf apparu en 1870. Ce qui est contredit par les datations fournies par le Petit Robert : en français, le premier serait apparu en 1872 et le second, en 1866! De plus, l’emploi de ces Anglic. serait, d’après le sens de cette abréviation, « critiqué comme emprunt abusif ou inutile ». Malgré ce jugement sévère, un seul des deux, à savoir desk, est accompagné d’une recommandation officielle. Autrement dit, on enrichit la langue en proposant « salle des dépêches », mais on ne sent pas le besoin d’en faire autant pour green. Pourtant vert ferait l’affaire.

Revenons à nos moutons et demandons-nous, fort de ces connaissances, quel est le degré s’assimilation de week-end dans la langue française, tel que perçu par la rédaction du NPR. Autrement dit, en quels termes parle-t-on de week-end? Il doit être soit naturalisé, soit un Anglic. avec recommandation ou encore un Anglic. sans recommandation.

Comme le révèle l’absence de l’abréviation Anglic. dans le Grand Robert 1964, week-end, mot anglais, serait employé depuis si longtemps qu’il se serait fait une place dans le vocabulaire français; il est considéré comme naturalisé. Pourtant le DAF (Dict. Acad. franç.), dans son édition de 1935, ne fait aucune mention du mot week-end! Puis, contre toute attente, le Grand Robert 1986 le déclare Anglicisme! Autrement dit, week-end a perdu sa naturalisation; il est devenu un « mot anglais […] employé en français et critiqué comme emprunt abusif ou inutile… ». Surprenant, n’est-ce pas?

Que fait le Petit Robert depuis sa parution en 1967? Il suit l’exemple de son grand frère; il le considère, lui aussi, comme un emprunt de longue date, donc naturalisé. Et il continue de le considérer comme tel même après que le Grand Robert l’eut changé en anglicisme. Et ce, jusqu’au moins en 2006. C’est dire que, pendant plus de 20 ans, le Petit Robert n’a pas tenu compte du changement apporté par le Grand Robert. Puis, sans crier gare, le Petit Robert 2010 se rallie enfin au Grand Robert. Il classe à son tour week-end comme un anglicisme. Près d’un quart de siècle plus tard! Il semblerait que les deux équipes rédactionnelles ne se parlent pas; que la main gauche ignore ce que fait la main droite!

Le blogueur qui se faisait reprocher par une amie de ne pas lui avoir souhaité « bon week-end » pourra dorénavant, si jamais l’occasion se représente, répliquer qu’il ne veut surtout pas, comme elle le fait, utiliser d’anglicisme! Qu’elle devrait plutôt consulter son dictionnaire! Ce fameux ouvrage qui est censé refléter l’usage. Eh bien, l’usage semble avoir changé!

Maurice Rouleau

(1)    Le congé de fin de semaine est une habitude instituée par les Britanniques. Les Français ont trouvé l’idée géniale et l’ont emprunté. Non seulement l’habitude, mais aussi le mot anglais qui désignait la partie de la semaine en question. Ils ont fait dire à week-end ce que le mot anglais lui-même ne veut absolument pas dire. Il semblerait qu’il soit plus reposant de partir en week-end (qui veut dire fin de semaine) que de partir en fin de semaine!

(2) N’allez pas croire que c’est le Petit Robert 1967 qui a innové en recourant à congé comme hyperonyme. Certains dictionnaires recouraient déjà à congé pour définir week-end. Le Bélisle, par exemple, publié en 1954, et inspiré des dictionnaires Larousse de l’époque, en donne la définition suivante : « (mot anglais) n.m. congé de fin de semaine ».

(3)    Ici, fin de semaine ressemble plus à un synonyme qu’à un hyperonyme. Et à ce titre, il ne remplit pas la fonction qu’on attend de lui. Voyons ce que Polguère nous dit d’un tel cas :

« Une liste d’un ou plusieurs synonymes peut suffire, dans certains contextes d’utilisation, comme moyen de cerner approximativement le sémantisme d’une lexie. Mais une telle liste ne devrait pas être appelée définition, dans la mesure où, justement, elle ne définit pas. L’usage de ce type de liste est tout à fait justifié dans le cas de dictionnaires bilingues – dans lesquels on cherche généralement une traduction plutôt qu’une définition – mais reflète nécessairement une faiblesse dans le cas des dictionnaires de langue unilingues, à moins justement qu’il s’agisse d’un dictionnaire de synonymes. » (p. 204)

(4)    Par « recommandation officielle », le NPR entend les « termes et expressions approuvés ou recommandés par arrêté ministériel, en application des décrets relatifs à l’enrichissement de la langue française ».

(5)     L’Office québécois de la langue française s’est déjà prononcé en faveur de « vert ».

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7 commentaires pour week-end / fin de semaine (2 de 2)

  1. Martin dit :

    « Alors ce week-end, après mon jogging, j’irai au fast-food puis pour me sentir cool je passerai au dancing. » Je regrette mais quoiqu’en disent les dictionnaires présents ou futurs, je ne parlerai JAMAIS comme cela. J’ai pratiqué le bichlamar dans le Pacifique Sud il y a 40 ans, je ne tiens pas à pratiquer en métropole une espèce de sabir inculte quand bien même ce serait l’usage de mes concitoyens. Il m’est arrivé de dire « que fais-tu samedi-dimanche ? » mais je n’emploie pas le mot week-end. Il y a pire que les anglicismes, il y a les FAUX anglicismes comme dancing qui ne signifie pas night club, ou encore taximan, voire même tennisman qui ne sont PAS des mots anglais.
    Ce qui m’horriple c’est d’entendre les journalistes de télévision parler par exemple de « Spider Man » qu’ils prononcent « spidermane » avec le son « i ». Est-ce si dégradant de dire « l’homme araignée ? »
    Je dis je vais à Londres, je ne dis pas je vais à London.
    Alors parler de réforme du français ou de l’orthographe c’est bien mais apprenons aux gens à utiliser leur langue bon sang !

  2. Martin dit :

    Je voulais ajouter que l’emploi du mot week-end peut être insidieux et amener à des hérésies comme le « franglais » qui pour moi est un dialecte utilisé par gens qui ne connaissent ni le français ni l’anglais.
    Non contents d’employer de faux anglicismes, ils ne connaissent même pas l’alphabet anglais.
    En voici une preuve : Pour parler de disk-jockey, ils disent DJ mais en prononçant di-dji comme s’il y avait les lettres DG (DJ se prononce di-djaï en anglais). C’est donc une incohérence,
    Ils devraient le savoir puisque pour désigner les soldats américains, on employait les lettres GI (Government Issue) qu’on prononçait bien « dji-aï ».
    Alors quoi, les lettres G et J auraient le même son en anglais ?
    Mais leur niveau de culture (pour ne pas dire de QI) est tel que ce genre de remarque ne leur viendra jamais à l’esprit.

  3. Martin dit :

    Bonjour Monsieur Rouleau,

    Je ne comprends pas que ce blog qui est un modèle du genre, tout comme les sujets et références fort instructives dont vous nous faites part ne soit pas plus visité ou commenté.
    Je ferai à nouveau appel au latin en disant : « margaritas ante porcos »
    Bonne journée à vous

    • rouleaum dit :

      Il est vrai que les commentaires ne foisonnent pas. Mais cela ne me dérange pas, car la fréquentation de mon site est d’environ 5000 visites par mois (pour les 4 derniers mois).
      Ce qui m’étonne par contre, c’est le peu de consultations des références que je cite. Comme si le fait que je dise qqch soit suffisant pour qu’on y croie. Point besoin de vérifier. Moi, j’ai ce besoin, mais c’est, j’en suis certain, une déformation professionnelle : je détiens un doctorat en biochimie. Je ne me suis tourné vers les langues qu’après une quinzaine d’années en recherche et des études en traduction.
      Je ne devrais donc pas me plaindre du peu de consultations de ces références. Si elles sont si peu consultées, pourquoi continuer à les inclure dans mes billets? Tout simplement parce que je ne veux pas être celui qui part des rumeurs. Je dois appuyer mes dires. Les légendes linguistiques (au même titre que les légendes urbaines) ont toujours eu le don de m’horripiler.

  4. Jean-Paul Deshayes dit :

    Je découvre votre blog avec plaisir et salue votre travail !
    Cordialement
    ps: petite faute de frappe dans votre commentaire ci-dessus. « Comme si le fait que je dise qqch soit suffisant pour qu’on y croit. »
    -> « pour qu’on y croie » subjonctif présent de croire, 3e personne du singulier

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