Verbes en -ETER et en -ELER (2 de 2)

J’épèle ou j’épelle un mot?

Je filète ou je filette un poisson?

-2-

      J’ai terminé mon précédent billet en me posant une question. Une question d’ordre pratique. Étant donné que l’on conjugue TOUS les verbes en –eller et en –etter en conservant la double consonne (ex. j’excELLe, je regrETTe), pourquoi ne pourrait-on conjuguer TOUS les verbes en –eler et en –eter en maintenant la consonne simple et en ajoutant simplement un accent grave (ex. j’épÈLe, j’achÈTe)? Cela nous éviterait d’avoir à mémoriser bêtement les verbes qui exigent le doublement de la consonne et ceux qui ne le tolèrent pas. La conjugaison de verbes comme caqueter, crocheter, hoqueter, riveter, grommeler, denteler, déceler ne me causerait plus de problèmes. À moi, du moins. Ce serait, il me semble, beaucoup plus simple.Et plus logique.

Oui, mais rien qu’à l’idée qu’il faudrait dorénavant écrire : je jète, j’appèle, j’empaquète, je déchiquète, je ruissèle, certains poussent déjà de hauts cris. À remarquer que ceux qui crient, ce ne sont pas les enfants qui apprennent leur langue maternelle. Pour eux, je jète ou je jette, c’est du pareil au même. [Tout comme la fête/ la fète. Voir http://wp.me/p18WCN-iD] Certains, plus futés, pourraient même aller jusqu’à demander à leur maître d’école pourquoi on ajoute des lettres qui ne se prononcent pas. Mais passons. Non, ceux qui crient, ce sont des adultes. Des gens qui ont dû apprendre à la dure ― et qui n’ont jamais oublié les efforts qu’ils y ont mis ― que jeter fait je jette et non je jète, contrairement à acheter qui, lui, fait j’achète et non j’achette. Un rien, semble-t-il, agace ces adultes. Ce petit rien, ce n’est pas la prononciation de ces deux mots ― ils se prononcent de la même façon ―, c’est leur représentation visuelle, l’image qu’ils en ont. Je jète n’est pas beau; il lui manque quelque chose… Un t. Mais l’ajout de ce même quelque chose à j’achète, qui ferait j’achette, ne le rend pas beau pour autant. Clairement, la beauté n’a rien à voir avec la présence ou l’absence du t. C’est plutôt l’image que l’on a de ce mot qui est dérangeante. On est habitué de le voir écrit de telle ou telle façon. Alors, le voir écrit autrement choque. Ne vous arrive-t-il pas, devant un mot dont vous doutez de la graphie, d’écrire ce mot de diverses façons et de choisir celle qui vous semble la plus « normale »? Alors… Il n’y a rien de plus risqué que de vouloir déranger celui qui est plongé dans une douce  béatitude, ne fût-elle qu’orthographique.

Je n’ai pas fait de sondage, mais je suis certain que cette idée d’uniformiser la conjugaison des verbes en –eler et en –eter serait battue en brèche. Elle est trop dérangeante pour être acceptée par les bien-pensants, des gens aux idées conformistes.

Au fait, j’ai négligé de vous dire que cette idée d’uniformiser la conjugaison des verbes en –eler et en –eter n’est pas de moi, mais bien de l’Académie. Vous avez bien lu : de l’Académie française! C’est ce que le Bon Usage (11e éd., 1980, # 1444) rapporte :

La conjugaison des verbes en –eler et en –eter a toujours été une des difficultés de l’orthographe française : –elle ou –èle? –ette ou –ète? Question qui, bien souvent, laisse tout le monde dans l’indécision. C’est pour en sortir que l’Académie (1) a adopté (1976) les terminaisons –èle et –ète dans tous les verbes en –eler et en –eter : je harcèle, étiquète, etc.

Comme « être conséquent » n’est pas un trait qui caractérise particulièrement bien les régents de la langue – les anciens comme les modernes -,  j’ai voulu vérifier si les Immortels respectaient leur propre décision; si, dans la 9e édition de leur DAF (1985-…), ils écrivaient bel et bien j’étiquète.

À ma grande déception, mais sans grande surprise, je constate que l’Académie étiquette toujours! Elle n’est donc pas conséquente. Ni à marqueter, hoqueter, piqueter, feuilleter, pelleter, qui doublent toujours leur t, ni à amonceler, chanceler, étinceler, morceler, dételer, qui doublent toujours leur l. Les seuls verbes qui ne doublent ni leur l ni leur t sont ceux qui ne les doublaient déjà pas avant 1976 (ex. ficeler, haleter, crocheter, déceler, harceler, écarteler). Autrement dit, l’Académie ne fait pas ce qu’elle prêche. Allez savoir pourquoi…

Qu’en est-il aujourd’hui?

La difficulté est toujours là. Le NPR prescrit toujours je jette,  je ficelle, sans signaler ouvertement le doublement de la consonne. Le Larousse en ligne, lui, est plus attentionné. Sous l’onglet Difficultés, on peut lire : « Attention à l’alternance -tt-/-t- ».  Aux yeux de ces lexicographes, l’Académie a perdu toute crédibilité! À moins qu’elle ait, depuis lors et en douce, changé d’idée et que les éditeurs de ces dictionnaires aient été les seuls à en avoir été informés. Qui sait?…

Si l’Académie n’a pas changé d’idée, de nouveaux régents ont pris sa place. Ils sont devenus les chiens de garde de la langue française, ce que les Académiciens n’étaient apparemment plus! Je parle ici des experts chargés par le CSLF (Conseil supérieur de la langue français) de « rectifier » certaines anomalies de la langue. Leurs recommandations constituent ce qu’il est convenu d’appeler la Nouvelle Orthographe.

Qu’ont fait ces experts? Ont-ils proposé autre chose? Si oui, est-ce mieux que ce que les Académiciens ont fait en 1976? Voyons voir.

La Nouvelle Orthographe (1990)

Ces experts se sont mis à l’œuvre en 1989, à la demande expresse du Premier Ministre de l’époque, Michel Rocard. Ils devaient « apporter à l’orthographe du français plus de logique et de rigueur », nous dit Chantal Contant, dans le Grand Vadémécum de l’orthographe moderne recommandée (ISBN 978-2-9808720-2-0). Huit mois seulement leur ont suffi pour répondre à cette requête. C’est ce que j’appelle « travailler vite ».  Mais ont-ils travaillé « bien »?… Voyons voir.

Leur recommandation concernant la conjugaison des verbes en –eler et en –eter (Règle D1) se lit comme suit :

Les formes conjuguées des verbes en –eler et en –eter s’écrivent avec un accent grave et une consonne simple devant une syllabe contenant un e instable (dit « e muet »). On conjuguera donc avec –èle et –ète sur le modèle de geler (je gèle) et de acheter (j’achète).

De toute évidence, la Nouvelle Orthographe ne fait que reprendre, à son compte, la décision qu’avait déjà prise l’Académie en 1976, décision dont personne n’avait voulu, pas même l’Académie! On ne peut que se féliciter de la « rigueur », de la « logique » que les nouveaux régents veulent apporter à la langue. Mais il y a un hic! En langue, il y a toujours un hic. Ici, c’est la Note, écrite en petits caractères, qui accompagne cette règle :

Les verbes suivants, bien implantés dans l’usage, conservent leur conjugaison traditionnelle avec double consonne devant « e muet »…

Que faut-il comprendre? Deux lectures sont possibles :  a) les verbes suivants, qui, soit dit en passant « sont bien implantés », feront exception;  b) les verbes suivants, parce qu’ils sont bien implantés, feront exception. Mais laquelle est la bonne? Encore faudrait-il s’entendre sur le sens à donner à « bien implantés ».

Verbes « bien implantés dans l’usage »!

Qu’est-ce qu’un verbe « bien implanté dans l’usage»? À quel(s) critère(s) doit-il répondre pour mériter d’être ainsi qualifié? Euh… Sauriez-vous dire s’il y a, parmi les suivants, des verbes « bien implantés » et si oui, lesquels  : jumeler, congeler, renouveler, rappeler, ficeler, épeler, chanceler, étinceler, interpeler, feuilleter, projeter, étiqueter, rejeter, déchiqueter, empaqueter?…

Vous me diriez que tous ces verbes le sont que je n’en serais pas surpris. Ce sont des verbes que, moi, j’utilise couramment ― certains plus que d’autres ―, tout comme vous, probablement. Ils font tous partie de mon vocabulaire actif. Il en est autrement des verbes agneler, chevreter, canneler, caqueter, fileter, souffleter, hoqueter, panteler, etc. Ceux-là, je les connais, mais ne les utilise pas. Les circonstances ne s’y prêtent jamais.

Est-ce à dire que le critère qui fait qu’un verbe est « bien implanté » serait sa « fréquence d’emploi »?…  Si tel est le cas, il s’agit d’un critère très subjectif, car les besoins de chacun ne sont pas les mêmes. Par exemple, le prof de français utilisera plus souvent épeler qu’un ingénieur chimiste. Ce dernier utilisera plus souvent projeter qu’un prof de français. On pourra objecter que ce sont des cas particuliers, qu’il faut envisager le problème sous un angle plus global, que ce qui est rapporté représente une valeur moyenne. Soit. Mais une moyenne, c’est une valeur statistique. Alors, où sont les données utilisées par les experts pour établir cette moyenne? Introuvables! Peut-être même inexistantes…

Ne paniquez surtout pas si vous n’êtes pas arrivés à identifier les verbes « bien implantés ». Les nouveaux régents, ceux qui ont « pondu » la Nouvelle Orthographe, s’en sont chargés. Selon eux, les verbes « bien implantés dans l’usage » seraient :

  • appeler et ses composés (rappeler et s’entrappeler);
  • interpeler (sic)
  • jeter et ses composés (rejeter, interjeter, projeter, etc. )

Je dis  seraient  parce que la preuve qu’ils sont « bien implantés » n’est pas documentée. Il faut les croire sur parole, ce que je fais toujours avec difficulté. Ne sachant pas quel sens donner à « bien implanté », j’opte pour « couramment utilisé », espérant que c’est ce que les experts avaient à l’esprit. Examinons de près ces « fameux » verbes.

Les trois chefs de file : appeler, interpeler et jeter 

D’après moi, interpeler (2) serait le moins bien implanté des trois. C’est mon « pif » qui me dit cela. Mais le pif, ça ne fait pas sérieux. Même en langue. Il y a certainement moyen de mesurer de façon plus rigoureuse le degré d’implantation d’un mot et, par conséquent, de tirer les conclusions qui s’imposent. Des conclusions bien fondées. J’ai cherché et j’ai trouvé.

Il existe un site français qui affiche « la fréquence d’utilisation des mots de la langue française écrite ». Comme ce site porte la vignette du Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, son contenu est assurément fiable! Voyons ce que révèle la liste des 1500 mots les plus fréquemment utilisés en français (le premier est l’article le, avec une fréquence de 1 050 561; le dernier est meilleur avec une fréquence de 412). Cette liste, on la doit à Étienne Brunet, spécialiste en lexicologie. Malheureusement, le corpus qu’il a dépouillé n’est pas décrit. Je tiens donc pour valables les données publiées, que voici.

              Verbe                 Fréquence

  •     appeler              6 892
  •     jeter                        6 610
  •     interpel(l)er           nil

Le fait que ces résultats viennent confirmer ce que mon pif me disait ne fait pas de ce dernier un outil crédible. Il restera ce qu’il est et a toujours été : un instrument TRÈS subjectif, donc TRÈS PEU fiable. Je ne m’en sers d’ailleurs que pour orienter mes recherches. Pour rien d’autre et surtout pas pour tirer des conclusions. À bon entendeur, salut!

Compte tenu de ces données, pourquoi avoir mis interpeler parmi les verbes « bien implantés »? Je me le demande.

Les verbes composés rappeler et s’entrappeler;  rejeter, interjeter, projeter, etc.

Les verbes composés sont-ils vraiment des verbes « bien implantés » dans la langue? Mon pif me dit que non. J’ai l’impression que ces verbes figurent dans cette liste uniquement en raison de leur ascendant. Pour aucune autre raison. Vérifions-le à l’aide de la table des fréquences établie par E. Brunet.

Seul rappeler (fréq. : 3 362)  s’y trouve. Quant à s’entrappeler, il ne figure dans aucun dictionnaire, sauf dans la 9e éd. du DAF (1985-…). Ce serait donc, d’après les Immortels, un mot qui vient de faire son apparition dans la langue! Un mot suffisamment utilisé pour mériter de figurer au dictionnaire. Dans le leur, du moins. Les autres dictionnaires ne partagent clairement pas le point de vue de l’Académie.

Parmi les verbes composés de –jeter, seul rejeter (fréq. : 821) fait partie de 1500 mots les plus courants en français. Il n’y a pas lieu de s’en étonner, car tous les autres, y compris ceux qui se cachent sous le etc., appartiennent à des langues de spécialité (d’où leur faible fréquence) : Interjeter est un terme de droit; surjeter, un terme de couture; forjeter, un terme d’architecture; jeter, un terme littéraire.  S’ils sont dits « bien implantés », ce n’est pas parce qu’ils sont couramment utilisés, mais parce qu’ils sont composés du verbe jeter, qui lui l’est. Les régents ont voulu être conséquents!

Sur les 11 verbes qui font exception (i.e. qui, pour transcrire leur son è, doublent leur consonne au lieu d’utiliser l’accent grave), 4 seulement figurent parmi les mots les plus fréquemment utilisés en français.  Sur quoi se sont vraiment basés les experts pour les cataloguer ainsi? Sur leur pif?…

Bref, si j’avais à coter, à évaluer la décision que, d’après Grevisse,  l’Académie a prise en 1976 : « tous les verbes en –eler et en –eter font –èle et –ète », je lui attribuerais une note parfaite. L’Académie a vraiment simplifié l’orthographe grammaticale. Hélas, elle a manqué de courage! Elle n’a pas respecté sa propre décision. Elle étiquette toujours alors qu’elle avait décidé qu’il fallait qu’elle étiquète! A-t-elle été « contrainte » d’abandonner son idée, comme elle le fut en 1762 (voir le billet précédent)? Qui sait?

Quant à la Nouvelle Orthographe, publiée en 1990, je dirais que ses auteurs, des experts en langue, ont fait un bel effort. Mais aucun mérite ne leur revient . Ils ont tout simplement repris, à leur compte, la modification que l’Académie avait proposée en 1976. Je devrais donc leur attribuer également une note parfaite. Mais j’en suis incapable, car ils l’ont dénaturée. Ce qu’ils recommandent va presque à l’encontre du mandat qui leur avait été confié. Je m’explique.

Ils devaient faire en sorte que « les générations présentes et futures  [soient débarrassées] de nombreuses irrégularités, exceptions et anomalies injustifiées, qui [rendent] l’apprentissage de l’écriture inutilement compliquée. »  (Grand vadémécum de l’orthographe moderne recommandée, p. 3)  Mais qu’ont-ils fait? Ils ont effectivement éliminé les exceptions, celles que Grevisse mentionnait. Vous vous rappelez sans doute que le Bon Usage disait que « quelques » verbes faisaient exception. Dorénavant, ils n’en seront plus! Ce seront des verbes « normaux »! Mission accomplie, pourrait-on penser. Mais la réalité est tout autre. Ils ont tout simplement inversé les rôles. Ce n’est pas ce que moi, j’appelle « rectifier » ou « se débarrasser des irrégularités, des exceptions, des anomalies injustifiées… ». Loin de là!

  • Autrefois la règle générale voulait que l’on double la consonne l ou t.
  • Aujourd’hui la règle générale veut qu’on ne les double pas .
  • Autrefois les verbes qui faisaient exception prenaient l’accent grave et gardait la consonne simple.
  • Aujourd’hui, les verbes qui font exception sont des verbes qui doublent leur l ou leur t.

L’apprentissage de l’écriture est-il maintenant moins compliqué? NON.  On ne simplifie pas la langue ― ce que devait faire les experts ― en changeant les exceptions de place. À leurs yeux, il est impensable d’écrire je jète, j’appèle. Mais tout à fait acceptable d’écrire j’épèle ou encore je jumèle. C’est ce qu’ils nous imposent. Où est donc la rigueur? Où est donc la logique? Je la cherche toujours.

Les experts auraient-ils rédigé leur rapport un peu trop rapidement? Auraient-ils bâclé leur travail?… On peut toujours le penser, mais il ne faut surtout pas le dire. Chose certaine, ils ne sont pas allés au bout de leur logique. Ils ont, eux aussi, manqué de courage. Hélas!

La conjugaison des verbes en –eler et en –eter était  et est encore une des difficultés de la langue française. Les experts ont donc failli à leur tâche. La seule différence avec le passé, c’est que les exceptions, qui auraient dû disparaître, ne sont plus les mêmes. Pire les verbes qui font aujourd’hui exception sont des verbes qui autrefois suivaient la règle générale!

Et on appelle cela de l’amélioration!…  Permettez-moi d’en douter.

Maurice Rouleau

(1)  Je n’ai pas réussi à obtenir de l’Académie confirmation de cette décision. Je tiens donc pour exacte ce que Grevisse dit, sans toutefois l’avoir vérifié. Ce n’est pas dans mes habitudes, mais à l’impossible nul n’est tenu.

(2)  D’après le Robert, interpeler s’est écrit interpeLLer, de 1967 à 1992. En 1993, dans le premier Nouveau Petit Robert (NPR), on lit à la fin de l’entrée interpeller : « On écrirait mieux interpeLer. » Avec un seul l!  Le NPR précise, dans ses pages liminaires, le sens à accorder à cette remarque : « … lorsqu’une faute courante apparaît comme plus légitime que la « bonne » graphie, le lexicographe s’est permis de donner son avis par « on écrirait mieux » : CHARIOT, on écrirait mieux charriot (d’après les autres mots de la même famille); PRUNELLIER, on écrirait mieux prunelier (à cause de la prononciation). »

Comprendre : le lexicographe est le seul maître à bord. Lui, sait écrire sans faute! Il connaît la « bonne » graphie. C’est donc à contrecœur qu’il admet comme « bonne » la graphie couramment utilisée, que lui juge « fautive ».  Il y est donc contraint. La pression « populaire » l’y aurait forcé?

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2 commentaires pour Verbes en -ETER et en -ELER (2 de 2)

  1. Rozé Christian dit :

    C’est sans doute « annexe », mais en français, le point d’interrogation, le point d’interrogation et les guillemets sont séparés de la fin de la phrase (et du début pour les guillemets) par une espace insécable, ce qui me semble d’ailleurs plus lisible (alors que les parenthèses, par leur forme, supportent très bien d’être collées). Il est vrai que ça ne dérange ni les anglais ni les allemands, peut-être d’autres encore de les coller directement au dernier mot, mais pour une fois qu’une exception française est bonne, pourquoi ne pas la garder ?

    • rouleaum dit :

      Je tiens ce blogue depuis bientôt 5 ans et c’est la première fois que l’on soulève la question. Honnêtement, je m’attendais à ce qu’elle le soit bien avant cela.

      Si vous m’accordez quelque temps pour faire le tour de la question, je vous reviendrai avec un billet sur le sujet. Il y a beaucoup à dire…

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