La langue française et ses caprices

Docteur  ou  Médecin (3 de 3)

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Are you a real doctor or just a Ph. D.?

(3)

 

À la fin du précédent billet, je me demandais si « l’usage qui voulait que l’on appelle docteur celui qui avait l’équivalent d’un baccalauréat… en médecine » (i.e. un diplôme de premier cycle) ne trouvait pas son explication dans les documents provenant de l’Office des professions du Québec. Si je me pose la question, c’est qu’on m’a déjà dit : « Va voir dans le Code des professions, c’est écrit noir sur blanc ». Cela se voulait, vous vous en doutez bien, un argument massue. Comprendre : quand on te sert un argument semblable, tu ne peux que te taire. Mais, Thomas comme toujours, j’ai voulu en savoir plus.

Si vous prêtez attention à tous ceux qui, dans votre entourage, se font appeler docteur et que vous vérifiez, dans votre dictionnaire, si l’USAGE qu’est censé refléter un tel ouvrage le confirme, vous aurez la surprise de voir que les opinions divergent. Qu’il y a écart entre ce qui se fait et ce qu’on y dit. Posons la question différemment : Qui, de nos jours, est « autorisé » à se faire appeler docteur, même s’il n’est titulaire que d’un diplôme de premier cycle, diplôme que l’on a pompeusement baptisé doctorat de premier cycle?

Tout dépend…

D’après le Petit Robert 2017 est appelée docteur toute personne « habilitée à exercer la médecine ou la chirurgie ». Point, à la ligne. C’est – on peut difficilement prétendre le contraire – un titre fort réservé. Réservé en fait aux seuls médecins. Je m’explique mal la présence de chirurgie, car la chirurgie est une branche de la médecine. Et chirurgie, utilisé seul, n’a jamais signifié chirurgie dentaire. Mais passons!

D’après le Petit Larousse 2012, on appelle docteur celui « qui a obtenu un doctorat en médecine. – Cour. Médecin ». Ce dictionnaire est sur la même longueur d’onde que le Petit Robert, à l’exception toutefois que la chirurgie n’est pas dans le décor. Ce ne sont pas les chirurgiens qui vont s’en plaindre. Ils sont déjà médecins.

Le Larousse en ligne, lui, ne tient pas tout à fait le même discours. Selon cette source, docteur désigne toute « Personne qui exerce la médecine, la chirurgie dentaire, la pharmacie et l’art vétérinaire ». Ah, bon!… Le titre est nettement moins réservé que ne le prétendent le Petit Robert et Le Petit Larousse 2012. Comment expliquer que ces sources, censées décrire l’USAGE, ne fournissent pas la même information? Serait-ce que l’usage varie selon les pays, selon les sources et, j’irais même jusqu’à dire, selon les lexicographes d’une même maison d’édition? La question se pose. À noter que ces sources sont françaises.

Voyons ce qu’il en est chez nous. Au Québec, s’entend.

D’après l’OQLF (Office québécois de la langue française), « Les titres docteur et docteure peuvent être utilisés sans restriction par les médecins, les dentistes et les vétérinaires, considérés dans l’exercice de leur profession. » Vous aurez remarqué que, contrairement à ce qu’en dit le Larousse en ligne, les pharmaciens ne figurent pas sur cette courte liste. Et que ceux qui y sont ne peuvent utiliser ce titre que « dans l’exercice de leur profession. » Dois-je comprendre que si je rencontre mon médecin sur la rue ou dans un cocktail, je n’ai pas, pour être respectueux, à lui donner du « docteur »?…

Termium +  tient essentiellement le même propos : « Le titre docteur s’emploie sans aucune restriction devant le prénom ou le nom des médecins, des dentistes et des vétérinaires. »

Selon ces deux sources, non seulement le titre de docteur est-il réservé aux trois mêmes professionnels, mais ces derniers peuvent s’en servir sans restriction. Il y a, pourrait-on dire, trop belle unanimité pour que ces sources ne se soient pas inspirées du même document.  Mais lequel?…

Je ne serais pas surpris que ce soit le « Code des professions »,  document qui a vu le jour au début des années 1970. Voici d’ailleurs l’article en question, dans sa version datée du 1er février 2017 :

Article 58.1.

Un professionnel qui utilise le titre de « docteur » ou une abréviation de ce titre ne peut le faire que s’il respecte les conditions prévues dans l’un ou l’autre des paragraphes suivants :

1°  immédiatement avant son nom, s’il est détenteur d’un diplôme de doctorat¸ reconnu valide pour la délivrance du permis ou du certificat de spécialiste dont il est titulaire, par règlement du gouvernement édicté en vertu du premier alinéa de l’article 184, ou d’un diplôme de doctorat reconnu équivalent par le Conseil d’administration de l’ordre délivrant ce permis ou ce certificat, ET s’il indique immédiatement après son nom un titre réservé aux membres de l’ordre;

2°  après son nom, s’il fait suivre ce titre ou cette abréviation de la discipline dans laquelle il détient tout doctorat.

Le présent article ne s’applique pas aux membres de l’Ordre professionnel des dentistes du Québec, du Collège des médecins du Québec et de l’Ordre professionnel des médecins vétérinaires du Québec.

2000, c. 13, a. 8; 2008, c. 11, a. 1  

Vous aurez noté que le législateur explicite, dans les alinéas 1° et 2°, ce que Termium + et l’OQLF sous-entendent par la locution sans restriction. Autrement dit, ces trois professionnels sont les seuls à pouvoir utiliser le titre de docteur sans avoir à indiquer, après leur nom, leur domaine de spécialité. Tous les autres sont tenus de le faire. C’est la loi. Une loi sans griffe, apparemment. Avez-vous déjà entendu dire qu’un professionnel se serait fait poursuivre parce qu’il contrevenait à cet article de la loi? Moi, pas. Il y a, en effet, une grande différence entre se faire appeler docteur et jouer au docteur.

Il est donc correct de dire : « Le cours sera donné par le docteur XYZ » ou « Prenez rendez-vous avec le docteur XYZ », si et seulement si ce professionnel est un médecin, un dentiste ou un vétérinaire. Cela ne le serait pas si cette personne est, disons, un optométriste. Il faudrait, dans un tel cas, dire : « Le cours sera donné par le docteur X, optométriste » ou « Prenez rendez-vous avec Monsieur X, docteur en optométrie ». Se faire appeler docteur, sans aucune autre restriction, si l’on est, disons, docteur en optométrie, contreviendrait à l’article 58.1 du  Code des professions.  C’est, paraît-il, pour protéger le public que le législateur a agi de la sorte. Le public ne doit avoir aucun doute sur la spécialité de celui qui, à tort ou à raison, se fait appeler docteur. Et ne pas le préciser serait l’induire en erreur.

Je conçois fort bien qu’on ne veuille pas que le public pense que XYZ est un médecin quand il n’est que… optométriste (ou psychologue, ou linguiste, ou biochimiste). Après tout, « He is not a real doctor, he is just a Ph. D. » Et le meilleur moyen qu’a concocté le législateur pour prévenir une telle méprise est d’exiger de celui qui n’est pas médecin et qui veut se faire appeler docteur de préciser son domaine de spécialité après son nom. S’il ne le veut pas, il n’a d’autre choix que de se faire appeler Monsieur. Le Code des professions est très clair là-dessus. Relisez bien l’article 58.1.

Cet article a pour corollaire obligé que, si quelqu’un se fait légalement appeler Dr Untel (parce qu’il n’est soumis à aucune restriction), il n’induirait personne en erreur… Je n’en suis toutefois pas convaincu. Qui me dit que cette personne est un médecin? Elle pourrait tout aussi bien – et en toute légalité – être un dentiste ou un vétérinaire. Où est passée la protection du public dans ce cas?… Je me le demande.

Et le médecin, comment réagit-il quand il voit un vétérinaire ou encore un dentiste se faire appeler, lui aussi, docteur, sans restriction? N’a-t-il pas l’impression qu’on induit le public en erreur?… Si tel n’est pas le cas, je serais porté à penser que « la protection du public », qui se veut une justification à l’emploi réservé du titre de docteur, n’a de valeur que dans la bouche du législateur.

D’où vient donc le besoin de réserver ce titre aux seuls médecins, dentistes et vétérinaires et d’en faire même un article du Code? D’où vient l’idée d’instituer une telle restriction? Qui a bien pu rédiger cet article? Qui en a approuvé le libellé? Serait-ce des représentants de ces trois seules disciplines?… L’histoire ne le dit pas.

Il faut savoir qu’il a fallu presque 30 ans à l’Office des professions pour « protéger le public » sur ce point particulier. En effet, le Code a vu le jour en 1973, mais ce n’est qu’en 2000 que l’article 58.1 y fait son apparition,  auquel un amendement  a été apporté en 2008. C’est ce que dit la mention : [2000, c. 13, a. 8; 2008, c. 11, a. 1], que l’on trouve à la fin de cet article.

Pourquoi avoir mis tant d’années à apporter cette restriction? Est-ce parce qu’avant 2000 le problème ne se posait pas? Est-ce parce que le problème est alors devenu de plus en plus pressant? Que de plus en plus de gens se faisaient appeler, à tort, docteur? Ou que de plus en plus de professionnels voulaient se faire appeler docteur?… L’histoire ne le dit pas.

Ce que je tiens pour sûr, c’est qu’en 1965, celui qui terminait ses études en optométrie se voyait décerner une licence en optométrie. Aujourd’hui, il reçoit un doctorat de premier cycle. C’est ce que l’école d’optométrie de l’Université de Montréal nous apprend sur sa page d’accueil :

« Reconnue pour l’enseignement clinique et la recherche, elle est l’unique école francophone du Canada et la seule dans toute la Francophonie à décerner un doctorat professionnel en optométrie (O.D.). » 

Ailleurs dans la Francophonie, un optométriste ne serait donc pas détenteur d’un doctorat. Quel diplôme doit-il détenir pour exercer sa profession? En France, en Belgique, en Suisse, par exemple? Je laisse le soin à mes lecteurs de m’en informer, si le cœur leur en dit. Clairement, l’usage varie selon les pays. Pas nécessairement les compétences, malgré la différence du titre.

Ma pharmacienne, encore toute jeune – elle n’a pas quarante ans –, est détentrice d’un baccalauréat en pharmacie. Son assistante, diplômée voilà quelques années seulement, s’est vue, elle, décerner un doctorat. De premier cycle, s’entend. Les deux ont pourtant obtenu leur diplôme de la même université. Et comme elles font exactement le même travail, j’en conclus qu’elles ont les mêmes compétences. Chercher l’erreur…

Le pharmacien et l’optométriste, qui aujourd’hui sont des docteurs, ne sont toutefois pas autorisés, d’après l’article 58.1, à utiliser le titre de docteur, sans restriction. Pas plus que ne le sont le chiropraticien ou le podiatre, qui, eux aussi, obtiennent, à la fin de leurs études, un doctorat de premier cycle. Mais à bien y penser, il y a là quelque chose qui ne tourne pas rond. Comment expliquer qu’un dentiste, lui, soit autorisé à le faire? Il ne s’intéresse pourtant qu’à une infime partie du corps humain, les dents, contrairement au médecin qui traite tout le corps. Qu’a donc la dent, que n’a pas la colonne vertébrale traitée par le chiropraticien, ni le pied traité par le podiatre, ni l’œil traité par l’optométriste? N’y a-t-il pas là quelque chose de purement arbitraire?…

Titre réservé selon l’Office, en  dépit des modifications apportées par les universités

C’est un fait établi qu’un plus grand nombre de facultés décernent aujourd’hui des doctorats de premier cycle. Devant cet état de fait, une question se pose : quelles sont les motivations, réelles, derrière un tel changement? Les universités ont-elles agi de leur propre chef? Et pourquoi? Ont-elles cédé aux pressions exercées par les ordres professionnels? Si oui, les universités ont-elles été difficiles à convaincre? Et quels étaient les arguments avancés par les ordres à l’appui de leur demande? Est-ce parce que ces professionnels jugeaient qu’ils en faisaient autant pour la santé du public que les médecins, les dentistes et les vétérinaires, et qu’à ce titre ils devraient eux aussi pouvoir utiliser le titre de docteur, sans restriction? Est-ce parce qu’il est plus prestigieux de se faire appeler Docteur que Monsieur? J’en douterais fort, même si, dans la vie courante, le contraire s’observe régulièrement (1). Ce n’est pas le genre d’argument qu’on oserait mettre de l’avant! Ni le genre d’argument qui ferait fléchir des universitaires! Du moins, officiellement. Chose certaine, l’Office des professions, lui, n’a pas bronché. Rappelez-vous la fin de l’article 58.1, qui date de l’an 2000 : seuls les membres de l’Ordre professionnel des dentistes du Québec, du Collège des médecins du Québec et de l’Ordre professionnel des médecins vétérinaires du Québec, peuvent utiliser ce titre sans restriction. Qu’est-ce qui peut bien amener l’Office à ne pas reconnaître le caractère arbitraire de cet article?… Et y apporter des corrections?

L’Office souffrirait-elle de sclérose?… Je serais porté à le penser, mais pas à le crier sur tous les toits. N’étant pas « a real doctor, but just a Ph.D. », je ne peux poser un diagnostic. Soit. Mais je peux quand même utiliser ce terme, sans crainte de me faire accuser de pratique illégale de la médecine, si et seulement si je lui colle l’adjectif intellectuelle. En effet, d’après le Petit Robert, sclérose intellectuellesclérose est ici employé au sens figuré – est défini de la façon suivante : « État, défaut de ce qui ne sait plus évoluer ni s’adapter, qui a perdu toute souplesse ».

Ne serait-ce pas là le problème?…

Quant aux autres, ceux qui détiennent un vrai doctorat, sont-ils condamnés à ne jamais être reconnus pour ce qu’ils sont, i.e. des docteurs, au sens plein du terme? L’habitude qu’on avait de toujours les appeler Monsieur ou Madame, semble perdre du terrain. Lentement, toutefois.

Je cherchais récemment de la documentation sur les moyens utilisés de nos jours pour lutter contre les insectes piqueurs (la saison est à nos portes). J’ai trouvé un document intitulé « Le Bacillus thuringiensis israelensis et le contrôle des insectes piqueurs au Québec ». On lit, en présentation, ce qui suit :

« Ce document  a été rédigé pour le ministère de l’Environnement par le Dr. Jean O. Lacoursière, entomologiste et professeur associé, et le Dr. Jacques Boisvert, microbiologiste et professeur titulaire du département de chimie-biologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières. »

Comme on peut le constater, les auteurs sont reconnus pour ce qu’ils sont, des docteurs, ici sous sa forme abrégée Dr [le point ajouté après Dr, qui se voudrait abréviatif, ressemble étrangement à un point final. Mais passons.] On respecte donc en tout point l’article 58.1, car on y précise que ces deux  « docteurs » sont respectivement entomologiste et microbiologiste. Qu’on les appelle docteurs est déjà en soi un changement majeur dans les habitudes langagières.

Récemment sur les ondes de RDI, on menait une entrevue avec le Dr (dont j’ai oublié le nom), sociologue. À une autre époque, pas si lointaine, on l’aurait présenté comme Monsieur…, sociologue. Un autre pas dans la bonne direction, me dis-je intérieurement. Vous aurez remarqué que l’on a précisé dans quel domaine il détenait son doctorat. On voulait sans doute ne pas induire le public en erreur!

Qui ne connaît pas le Dr Gabriele? Celui qui, désespéré de voir son épouse souffrir le martyre, s’est consacré à la recherche d’un médicament qui la soulagerait. – Il fait même sa propre publicité à la télévision. La gamme de produits LivRelief, c’est à lui qu’on la doit. – Qui sait que le Dr Gabriele n’est pas « a real doctor, but just a Ph.D. ». Il détient un Doctorat en pharmacologie moléculaire. Contrevient-il à l’article 58.1 du Code des professions? Induit-il le public en erreur? Ce n’est pas à moi de décider ni de porter des accusations. Il est dit plus loin sur le site de la compagnie quel est son domaine de spécialité, mais cette indication ne suit pas IMMÉDIATEMENT son nom, comme l’exige l’article du Code.

Qui n’a jamais entendu parler du Dr Richard Béliveau? Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, voici le titre d’un article fort révélateur :

Cancer : « On a gagné une bonne bataille » – Dr Richard Béliveau

Et l’article commence ainsi : « Des chercheurs de l’UQAM, dont le Dr Richard Béliveau, ont gagné une bataille importante dans le traitement des tumeurs au cerveau. » Qui sait que le Dr Béliveau n’est pas « a real doctor, but just a Ph.D. »? C’est vrai qu’il est docteur, mais en biochimie et non en médecine. Contrevient-il à l’article 58.1 du Code des professions? Induit-il le public en erreur? Ce n’est pas à moi de décider. Plus loin dans l’article, il est bel et bien précisé qu’il est « docteur en biochimie », mais pas IMMÉDIATEMENT après son nom. Il ne respecte donc pas, lui non plus, l’article 58.1. Dans ces deux derniers cas, le public est-il leurré?… Je n’ai aucune autorité pour en décider, mais je ne serais pas porté à dire oui, car ils ne pratiquent pas la médecine. Bien au contraire, ils aident les médecins à mieux faire leur travail. En fait, ils ne font qu’utiliser le titre que l’Université leur a octroyé, après avoir complété bien des années d’études, à savoir celui de docteur. Pourquoi voudrait-on les en empêcher?  C’est peut-être écrit dans le Code qu’ils ne peuvent le faire, mais, que je sache, ils n’ont jamais été poursuivi pour usage illégal du titre de docteur. Alors…

Chercher l’erreur.

Maurice Rouleau

(1)  Pour avoir réponse à certaines de mes questions portant sur le sujet en titre, j’ai dû faire quelques appels. Mais avoir un interlocuteur directement en ligne ne semble plus être à la mode. Où que l’on appelle. Il faut laisser un message sur la boîte vocale. On choisit ainsi les appels auxquels on veut bien répondre. Les miens n’étaient jamais du lot. C’est alors que j’ai décidé d’utiliser une tactique que je savais fort utile, pour l’avoir expérimentée à quelques reprises dans le passé : utiliser le titre de docteur (sans restriction), sachant fort pertinemment que je contrevenais à l’article 58.1 du Code des professions. Et la tactique a, comme toujours, porté fruit. C’est incroyable ce que le titre de docteur ouvre grand les portes! L’empressement que l’on a alors manifesté non seulement à répondre à mes questions mais à me rappeler plus tard quand on était incapable de le faire sur-le-champ s’est volatilisé le jour où j’ai précisé que j’étais docteur en biochimie et non docteur en médecine. On m’a suggéré alors de téléphoner à tel autre numéro pour avoir la réponse. Mes questions ne méritaient soudainement plus autant d’attention… Je me demande bien pourquoi. Il est vrai qu’elles venaient de quelqu’un qui n’avait qu’un doctorat de troisième cycle et non un doctorat de premier cycle! Mais quand même…

 

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